Concours des fêtes – Calendrier de l’avent

Concours de Noël: Découvrez notre grand calendrier de l’avent!

Les fêtes sont souvent synonyme de célébration et de surprises. Pour l’occasion on a choisi de vous célébrer en organisant un grand calendrier de l’avent!

À chaque jour du 1e au 24 Décembre, rendez-vous sur notre page Facebook pour découvrir le concours du jour. Nous vous y présenterons un commerçant ou un restaurant d’ici et ferons tirer un prix offert par ce dernier.

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Bonne chance!

Oser LA RÉNOVATION EXTRÊME

“Des propriétaires nous ouvrent les portes de leur demeure d’exception, offerte sur le marché de la revente.

Proposer une « maison de ville » dans un quintuplex d’une artère passante demandait de l’audace. Le trio de jeunes entrepreneurs à l’origine du projet n’en manque pas. En quatre mois, l’équipe s’est attaquée à la rénovation complète de l’immeuble du quartier Rosemont pour le transformer en condos élégants, comprenant un rez-de-chaussée spacieux à plus de 1 million de dollars.

Sitôt la porte fermée, la clameur de l’avenue Christophe-Colomb s’apaise et la demeure se révèle lumineuse et élégante. L’immeuble des années 1920 était autrefois muni d’une enfilade de petites pièces. Il a été remis au goût du jour : l’espace est maintenant ouvert sur plus de la moitié de sa superficie et laisse passer un maximum de lumière, tandis que les murs et le plafond ont été insonorisés pour garantir la quiétude des occupants. Les planchers ont aussi été remis parfaitement au niveau et vêtus de chêne blond.

Quand on vise le haut de gamme, la lumière, le confort et la tranquillité sont des musts, explique Luc Latreille, l’un des fondateurs de l’entreprise de construction Dorem Leanor, qui est à l’origine de ce projet et de quelques autres dans les quartiers centraux de Montréal. « À 25 ans, j’ai réalisé que je n’aimais pas ce que je faisais », raconte l’ancien technologue en radio-oncologie, qui est retourné sur les bancs d’école pour être menuisier. Rapidement, il est devenu chef de chantier, puis s’est lancé à son compte.

« Notre hobby, c’était d’aller faire des visites libres la fin de semaine », raconte en riant sa conjointe Mylène Sarrazin, aussi formée en radio-oncologie, qui s’est graduellement impliquée dans les projets. Trois enfants plus tard, ils se sont rendus à l’évidence que leur emploi du temps était devenu trop chargé. Ils se sont alliés à Michael Courrier, ancien organisateur d’événements, lui aussi converti à l’immobilier.

Tous trois s’impliquent dans le design, mais l’un gère principalement le chantier et l’autre, les aspects administratifs, tandis que Mylène se concentre sur le choix des matériaux et le home staging. C’est cette complémentarité qui fait la force de leur groupe, affirme le trio, qui mise sur des aménagements contemporains et léchés.

« Au départ, on était dans le très moderne, mais on se concentre de plus en plus sur les détails chaleureux. On tente de garder le cachet, »

— Mylène Sarrazin

L’espace a été dépouillé des traces du passé, mais on y a réinjecté des moulures. Pour créer un effet plus enveloppant, on a aussi découpé l’aire ouverte en jouant avec les hauteurs du plafond ou les motifs au mur, comme c’est le cas au salon. Partout, des accents de laiton adoucissent le décor tandis que le contraste entre le noir et le blanc lui donnent du caractère.

« J’essaie de rendre chaque projet unique, précise l’entrepreneure, qui n’applique jamais la même recette d’un appartement à l’autre. Quatre cuisines différentes ont d’ailleurs été aménagées dans les condos des étages supérieurs. On essaie de se projeter dans l’immeuble comme si on y vivait. »

Cette « maison de ville » a d’ailleurs été conçue afin de pouvoir accueillir une famille. On a misé sur l’espace en creusant un sous-sol. Le logement compte actuellement trois grandes chambres, dont deux au rez-de-chaussée (une autre pourrait s’ajouter au besoin), de vastes espaces communs et une cave à vin.

6235 Christophe Colomb

« On n’a pas peur de faire éclater les barrières, autant pour les prix que pour le design. C’est rare de trouver un logement avec autant de pieds habitables, un espace de stationnement et une grande cour qui pourrait accueillir une piscine, même dans les unifamiliales, souligne Michael. On mise beaucoup sur ce quartier en effervescence. Et on croit en notre produit. »

La propriété en bref: https://yanicksarrazin.com/mes-proprietes/17533319/

Prix demandé 1 148 000 $
Année de construction 1924

Description

Unité sur deux niveaux de 8 pièces avec sous-sol de plus de 6 pi, vaste espace de vie, salon, salle à manger, cuisine avec îlot centrale – à aire ouverte –, 3 chambres à couchers avec walk-in, 3 salles de bains, cave à vin. Cour spacieuse avec stationnement.

Immeuble 30 x 49 pi
Terrain 3921 pi2

Courtier : Yanick E. Sarrazin, RE/MAX “

La Presse+ , auteure Isabelle Morin 

Une grande «petite maison» sur le Plateau Mont-Royal

Publié le 30 septembre 2018 à 08h00 | Mis à jour le 30 septembre 2018 à 08h00

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Il y a de ces maisons qui se plaisent à camoufler leurs atouts. Prenez cette vénérable de 133 ans, avenue Laval, dans le Plateau-Mont-Royal. Bien mise et jolie de façade, elle donne l’impression d’être menue à l’intérieur, coincée entre ses voisines. On l’imagine même un peu sombre. On y entre, et voilà qu’on découvre combien les apparences peuvent être trompeuses.

Bien sûr, cet ancien duplex en rangée a été rénové au complet et transformé en cottage. Mais comment obtenir tant d’espace et de lumière avec une vingtaine de pieds linéaires en façade, se demande-t-on? La réponse s’impose d’elle-même: l’exploitation judicieuse de la profondeur, de la hauteur et de chaque pied carré. On pense même voir des puits de lumière là où, pourtant, on n’aurait pas pu en installer. En fait, ce sont les abondantes fenêtres de l’étage qui font déferler la lumière au rez-de-chaussée, par des ouvertures bien pensées et l’escalier. Les grandes portes-fenêtres, côté cour du rez-de-chaussée, contribuent elles aussi à illuminer l’endroit.

«Mon conjoint aime dessiner des maisons, il est très bon là-dedans. Il a dessiné les plans avec un ingénieur structural», explique Sandra Smofsky, propriétaire des lieux avec son mari, Alain Côté.

«Lâcher le char»…

Le couple a acheté cette maison il y a une dizaine d’années pour se rapprocher de son entreprise située boulevard Saint-Laurent. Il résidait alors dans l’Ouest-de-l’Île et se déplaçait bien sûr en voiture. Il en a eu assez de tout ce temps perdu.

«Je voulais marcher, ne plus utiliser la voiture, dit Sandra. Le plan, c’était de marcher cinq minutes pour aller au travail. Je voulais demeurer entre Sherbrooke et Mont-Royal et j’avais déterminé trois rues. L’avenue Laval en était une.»

Quand ils ont acheté la propriété de l’avenue Laval, celle-ci avait déjà subi quelques transformations, mais très sommaires. «L’escalier avait été ouvert, la cuisine était en haut. Tout était à l’envers», résume Sandra. Ne voulant pas faire les choses à moitié, le couple a entrepris une transformation extrême. Il a pour ainsi dire gardé seulement la façade et a refait tout le reste. Il a même fait creuser là où il n’y avait qu’un vide sanitaire, pour faire un sous-sol. Le garage à l’arrière a été sacrifié pour devenir une troisième chambre, qui jouxte les pièces à vivre : cuisine, salle à manger et salon. Les travaux ont duré cinq mois et le résultat a été à la hauteur des attentes.

«Chaque espace a été utilisé», résume Sandra. À titre d’exemple, une salle d’eau niche maintenant sous l’escalier. Les deux autres chambres, à l’étage, disposent chacune d’une salle de bains et de grandes penderies. Deux terrasses, une au rez-de-chaussée et l’autre sur le toit, permettent de prendre l’air et de profiter du beau temps. «On y travaille même, des fois», dit la propriétaire.

Vue du rez-de-chaussée. À remarquer: les détails du plafond.... (Photo fournie par Remax du Cartier) - image 2.0

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Vue du rez-de-chaussée. À remarquer: les détails du plafond.

Photo fournie par Remax du Cartier

Changement de vie

Sandra et Alain, qui travaillent dans le design graphique et les sites internet, estiment cependant ne plus avoir besoin d’aussi grand pour vivre. Ils ont vendu la bâtisse dans laquelle était située leur entreprise. Avec la technologie actuelle et l’internet, eux-mêmes et leurs employés peuvent travailler de la maison, voire de n’importe où, explique Sandra.

«On n’a plus besoin d’une grande maison. Ma fille habite ailleurs maintenant et on veut plus petit. On veut voyager.»

Avenue très prisée

Outre ses atouts personnels, la maison est située dans une rue très prisée du Plateau, qui comporte de larges trottoirs, des arbres, et d’où l’on peut faire beaucoup de choses à pied. Son adresse aux chiffres pairs la place par ailleurs du «bon bord de la rue», à l’ouest, ce qui signifie qu’elle a le soleil dans la cour tout l’après-midi. «Beaucoup d’acheteurs veulent le côté pair», indique le courtier immobilier Yanick E. Sarrazin. Ce dernier signale que l’avenue Laval est celle qui a le plus de valeur dans le Plateau, en immobilier. «Les propriétés sont très belles, elles ont beaucoup de cachet, dit-il, et ce sont souvent elles que l’on retrouve sur les photos partout dans le monde.»

M. Sarrazin ajoute que l’avenue Laval et quelques autres rues du Plateau, comme Cherrier et Saint-Hubert, sont considérées comme des rues «nobles» du quartier, dans le sens où on y retrouve de belles propriétés d’époque, avec des corniches, de la pierre, des plafonds hauts, signes de richesse à l’époque. Ce sont les dirigeants des entreprises qui s’y installaient, dit-il, alors que les employés habitaient des maisons plus modestes, dans d’autres rues.

Au goût du jour

Quand Sandra et Alain ont décidé de mettre la maison en vente, ils ont eu recours à une designer, Mylène Sarrasin, pour rafraîchir le décor. Sandra est emballée du résultat. Les armoires de cuisine en bois de même que les boiseries de l’escalier ont été peintes en blanc, ce qui confère un air de fraîcheur et agrandit visuellement l’espace. Des meubles ont aussi été changés.

«Je n’étais plus au courant des tendances. Il y a 10 ans, il y avait beaucoup de bois. La styliste a un flair et le coup d’oeil, elle nous a aidés à épurer», dit Sandra, qui se promet d’avoir recours à ses services pour son prochain chez-soi.

Les pièces à vivre sont à aire ouverte.... (Photo fournie par Remax du Cartier) - image 3.0

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Les pièces à vivre sont à aire ouverte. Une salle d’eau niche sous l’escalier.

Photo fournie par Remax du Cartier

La propriété en bref

Prix demandé: 1 199 000 $

Année de construction: 1885 (rénovée)

13 pièces, dont 3 chambres et 3 salles de bains. Plancher de bois, sous-sol aménagé et terrasse sur le toit, avec jolie cour arrière.

Superficie habitable: 2102 pi2

Évaluation municipale: 858 000 $

Taxe foncière: 7205 $

Taxe scolaire: 1452 $

Courtier immobilier: Yanick E. Sarrazin, Remax du Cartier (514 799-9841)

https://www.centris.ca/fr/maison~a-vendre~le-plateau-mont-royal-montreal/15317861

Attirants FLIPS de luxe

Réservé à un nombre restreint de promoteurs, le flip de luxe connaît un franc succès à Montréal, notamment dans le Plateau et à Outremont. Quelles sont les clés de leur réussite et comment se profile l’évolution de ce marché destiné à ceux qui en ont les moyens ? Réponses d’experts.

UN DOSSIER DE NOTRE COLLABORATRICE EMMANUELLE MOZAYAN-VERSCHAEVE

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Reconversion réussie

Promoteurs immobiliers spécialisés dans les flips de luxe, Michael Courrier et Luc Latreille, fondateurs de Dorem Leanor, se sont forgé une place de choix dans les secteurs du Plateau et d’Outremont.

Menuisier de formation, Luc Latreille est responsable des chantiers, des contrats et des sous-traitants. On peut dire que l’évolution de sa carrière dans le domaine de la construction s’est faite dans l’ordre des choses. Ce n’est pas vraiment le cas de son partenaire Michael Courrier, qui a étudié en marketing et en communications à l’université ; lui s’occupe des ventes, des acquisitions, de la gestion et de l’architecture.

« C’est plutôt un hasard que j’en sois là. J’ai eu l’occasion d’acheter un immeuble vacant qui devait être complètement rénové sur le Plateau, il y a 13 ans. Je n’y connaissais rien, j’ai embauché des gens pour le faire. Une fois le tout rénové, j’ai loué les appartements et mon entourage me disait que ce serait mon bas de laine pour la retraite. Moi, je rêvais de le vendre et d’en faire un profit, mais tout le monde me le déconseillait », explique l’homme de 36 ans.

Il décide tout de même de le mettre en vente. À sa grande surprise, l’engouement est important et il obtient un prix plus élevé que celui escompté. C’est là qu’il a eu le déclic.

« Un beau produit bien placé pouvait être vendu à un prix qu’on n’espérait même pas. À l’époque, je travaillais à temps plein chez Archambault et le profit que j’ai fait équivalait à trois fois mon salaire annuel ! »

— Michael Courrier

Il décide alors d’étudier dans le bâtiment et le courtage immobilier, puis commence à faire des flips résidentiels de maisons à prix moyens. « J’ai eu la chance de commencer un peu avant la mode des flips et de me faire une place », précise celui qui s’est dirigé vers la reconversion de luxe surtout par amour du beau.

Un flip de qualité

« Le terme “flip” est souvent associé à des travaux mineurs. En matière de flip de luxe, on peut tout refaire au-delà de l’apparence, comme l’insonorisation et l’isolation. On met beaucoup d’argent derrière les murs. C’est important parce que c’est ce qui va faire que l’acheteur sera content à long terme. La qualité des matériaux et celle des travaux doivent être irréprochables », confie Michael Courrier.

Il ajoute que les réglementations sont très strictes en matière d’urbanisme dans le Plateau et à Outremont, que les projets ne sont pas facilement autorisés, ce qui implique du temps et des coûts supplémentaires. Il faut donc avoir les reins solides et accepter de modifier les plans ou encore de changer les matériaux pour répondre aux demandes, souvent faites dans un souci de respect du patrimoine et d’homogénéité visuelle.

Oser l’excentricité

Michael Courrier a choisi d’investir dans le luxe pour deux raisons principales : « Pas mal de gens sont capables d’acheter des propriétés à 300 000 $, mais pas à plus de 1,5 million. Il y a donc moins de joueurs dans cette niche-là. » C’est l’une des raisons qui l’ont motivé dans son choix, mais le facteur essentiel est sa passion pour les belles choses. « C’est le fun de travailler dans de beaux quartiers, avec de beaux matériaux, de pouvoir faire des choix sans trop de restrictions budgétaires, ce qui n’est pas le cas des flips standards. Aussi, ces derniers sont conçus pour plaire à tout le monde. Dans un flip de luxe, on peut s’éclater en design, faire quelque chose d’unique, de spécial que les gens voudront se payer. »

Et le design, c’est une facette du travail que son associé et lui adorent. « Quand on est à cette étape-là, on s’assoit et on crée le design en maximisant l’espace, car chaque pied carré vaut très cher. Ensuite, l’architecte peaufine et réalise les plans aux normes. On veut que ce soit beau, utile et pratique. » Mais avant d’en arriver là, la sélection du projet et le choix des intervenants sont déterminants.

Avoir une vision et tomber en amour

« Les gens me demandent où je trouve mes projets ; ils pensent qu’ils ne sont pas sur le marché. Pourtant, c’est souvent le cas. Il y a des maisons qui sont en vente depuis longtemps parce qu’elles sont chères. Il faut creuser un peu, avoir une vision, se demander si on peut agrandir, transformer l’endroit, utiliser le terrain. Aussi, il faut avoir un bon réseau de courtiers, qui savent ce que l’on fait et dans quel secteur. Quand un produit sort, ils se précipitent pour me l’envoyer. C’est bénéfique pour moi et pour eux, car leur envoi est ciblé et ils ne perdent pas de temps », poursuit le copropriétaire de Dorem Leanor.

Le premier critère de choix reste l’emplacement. « On le dit toujours, mais c’est ultra-important. Même à l’intérieur du Plateau, j’ai mes secteurs favoris et, dans le quartier même, je tiens compte de la tranquillité de la rue, de la proximité des services, de la végétation environnante, du voisinage ou encore de l’ensoleillement de la cour. Rien ne peut être laissé au hasard, et je dois tomber en amour avec le lieu », dit-il. Ces éléments sont décisifs pour que le projet soit fructueux. « Il faut aussi s’entourer de professionnels avec lesquels on se sent à l’aise, que ce soit le partenaire financier, l’ingénieur en bâtiment, l’évaluateur, l’entrepreneur, le courtier ou le designer », dit le promoteur.

Le chasseur de maisons

Connu pour son émission Le chasseur de maisons, Jean-François Tremblay a créé l’école Flip Académie et s’est tourné vers le flip de luxe il y a quelques années, histoire de se donner un nouveau défi.

Jean-François Tremblay en a flippé, des petites maisons ! Aujourd’hui, il enseigne son savoir-faire. « Il y a une croyance populaire qu’il faut revoir concernant le flip maquillage. Ce procédé utilisé par des improvisateurs qui servait de cache-misère était très répandu, mais ne traitait pas les problématiques reliées à tout ce qui n’est pas visible, comme la plomberie ou l’isolation. La Régie du bâtiment s’en est rendu compte et les règles sont devenues plus strictes puisque les flippeurs doivent désormais être assujettis à la Régie du bâtiment et à la Commission de la construction du Québec. Dans mon école, on apprend à rénover comme il faut pour remettre la maison propre et en bon état. J’ai voulu faire du flip millionnaire parce que je n’avais plus tant de motivation pour les plus petites maisons », dit-il.

De l’expérience et des liquidités

Pour lui, la beauté de la chose vient du fait qu’il y a très peu de prospection à faire, parce que c’est un créneau qui implique d’avoir de l’expérience et des liquidités. « Les courtiers savent qui appeler et le processus se fait tout seul, contrairement aux maisons à 200 000 $ où c’est une vraie jungle », précise M. Tremblay.

L’emplacement est essentiel. Faire du flip de maison de luxe en banlieue ou en périphérie de Montréal représente un risque assez élevé, car un acheteur qui a l’argent pour une maison de luxe et qui travaille en ville va chercher à se loger près de son lieu de travail.

Pour lui, le travail doit être aussi bien effectué dans une maison standard que dans une maison de luxe.

« La différence vient de la qualité des matériaux et de l’originalité du design. Il faut arriver à générer un coup de cœur de la part du client. »

— Jean-François Tremblay

En ce qui a trait à la rentabilité des projets, Jean-François Tremblay souligne, comme Michael Courrier, que le pourcentage bénéficiaire est identique dans une rénovation, qu’elle soit de luxe ou non. « Idéalement, on mise sur 20 % de marge de profit, mais la résultante se situe en général entre 10 et 15 % », constate M. Tremblay.

L’attrait du « clés en main »

Yanick Sarrazin est courtier immobilier spécialisé dans les propriétés de luxe des secteurs du Plateau et d’Outremont. « Il y a une forte demande pour ce genre de produits. Les gens cherchent surtout des clés en main et l’arrondissement du Plateau est extrêmement exigeant en matière de rénovation. Les demandes de permis sont assez longues, doivent passer par le conseil d’arrondissement, ce qui élimine une certaine catégorie de personnes qui font des flips. On voit des projets d’envergure, des conversions complètes où on ajoute une touche de modernité. La Ville demande aussi que les projets soient écoresponsables », souligne M. Sarrazin.

Si les façades des maisons centenaires ne doivent pas être rectifiées, les agrandissements répondent à la demande actuelle, avec des plafonds hauts et de grandes fenêtres ; l’ensemble doit donc à la fois contraster et être homogène. C’est pour cette raison que les règles municipales sont très strictes. L’habitat répond ainsi au mode de vie d’aujourd’hui, mais conserve le cachet d’autrefois.

Découvrir les perles

« Les prix ont beaucoup augmenté ces dernières années. De plus en plus de familles s’installent dans le Plateau, d’où l’engouement pour les cottages de luxe. La clientèle est principalement européenne, surtout française, puisque l’euro est avantageux, mais le quartier devient multilingue, car beaucoup d’Américains de New York, de Seattle et du New Hampshire achètent également, ainsi que des gens de Toronto. La nouvelle tendance est le marché asiatique.

« La particularité du quartier, ce sont ses belles maisons cachées. Même moi qui suis dans le quartier depuis 20 ans, je découvre derrière des façades traditionnelles des petites perles complètement rénovées, avec de grandes portes-patios, des agencements modernes. C’est unique, on ne les trouve nulle part ailleurs. À Outremont et à Westmount, les maisons sont différentes avec des pièces plus fermées, et il n’y a pas cette touche de modernité », précise Yanick Sarrazin.

Il constate que dans les flips haut de gamme, les gens reconnaissent la qualité des travaux effectués et la recherche d’un point de vue architectural. Ils préfèrent acheter le produit fini plutôt que d’investir 300 000 $ dans des travaux qui ne les satisferont pas nécessairement.

L’évolution du marché en chiffres

Sylvain Savignac, évaluateur agréé associé chez Raymond+Joyal inc., remarque une très forte demande pour les propriétés de luxe dans le Plateau-Mont-Royal et à Outremont. « En fait, on le voit dans tous les arrondissements où l’on trouve des propriétés de prestige. La rareté du produit en soi, le fait qu’il n’y ait presque pas de terrains disponibles et les stocks assez restreints dans cette gamme de maisons impliquent que plusieurs acheteurs sont intéressés quand ce type de résidence se présente, et les offres sont supérieures au prix demandé », explique Sylvain Savignac.

Selon les statistiques indiquées par l’évaluateur agréé, l’augmentation de prix enregistrée dans la dernière année pour cette gamme de produits est d’environ 10 ou 11 %. Les délais de vente sont d’environ 80 jours, ce qui est très court pour une propriété de prestige. Certaines se vendent même dans un délai de 3 à 15 jours.

« Les flippeurs de luxe font appel à nous pour connaître la valeur de la maison en l’état et combien elle vaudra après les rénovations. Dans ce dernier cas, c’est l’harmonie de l’ensemble qui fait une différence ; il faut axer sur la qualité des matériaux et des travaux et rénover de fond en comble si nécessaire. Par contre, des ajouts très spécifiques comme un système de domotique qui coûte 200 000 $ ou un cinéma maison ne sont pas nécessairement de bons investissements, car ils n’intéressent pas tous les acheteurs.

Les propriétés de plus de 1 million

(entre janvier 2017 et aujourd’hui)

Plateau-Mont-Royal

Transactions de plus de 1 million effectuées par un courtier : 28 en 2018 et 18 en 2017. Il y avait eu 6 transactions en 2016 et 10 en 2015.

Délai de vente moyen

80 jours

Prix moyen

1 205 000 $

Les propriétés se sont vendues en moyenne à 96 % du prix demandé. Sur 46 transactions, 17 ont été vendues à un prix supérieur au prix demandé (jusqu’à 107 % du prix demandé).

Outremont

Depuis janvier 2017, 97 propriétés de plus de 1 million ont été vendues par un courtier ; 35 en 2018 et 62 en 2017. Il y avait eu 59 transactions en 2016 et 46 en 2015.

Délai de vente moyen

73 jours

Prix moyen

1 703 000 $

Les propriétés se sont vendues en moyenne à 97 % du prix demandé. Sur 97 transactions, 22 ont été vendues à un prix supérieur au prix demandé (jusqu’à 107 % du prix demandé).

Données fournies par Sylvain Savignac, évaluateur agréé associé chez Raymond+Joyal inc.

Le Boisé du Parc à Boucherville: LA GENÈSE

 

Par Nathalie Carrière

Entrevue avec DENIS MESSIER, promoteur

 

 

Denis Messier, vous êtes l’un des rouages importants de la construction résidentielle de grande qualité au Québec. Quel a été votre rôle dans le projet Boisé du Parc ?

Je m’occupais du développement de terrains et du financement, en collaboration avec Martin Racicot, à qui je vendais des terrains sur lesquels il bâtissait.

 

 

À qui appartenait ce vaste espace avant que vous en fassiez l’acquisition ?

Le terrain appartenait à un groupe hollandais. La transaction a été finalisée vers 2002.

 

 

Aviez-vous en tête que des propriétés aussi belles et imposantes y seraient construites un jour ?

Je savais que les résidences de ce secteur seraient de plus en plus prestigieuses. Il y avait de toute évidence un marché pour ce type de propriétés.

 

 

À quoi ressemblait cette zone avant que la construction ne débute ?

Il s’agissait d’un secteur boisé. Nous avions le défi de tenir compte de l’environnement naturel et de la présence de grenouilles, ce pour quoi j’ai dû débourser l’équivalent d’un million et demi le pied carré. Je ne regrette nullement de l’avoir fait.

 

Comment ont réagi les résidents lorsqu’ils ont appris que de nouvelles maisons seraient construites ?

Les gens ne voient jamais d’un bon œil l’arrivée éventuelle de nouveaux voisins, ce qui est normal, surtout sur un tel territoire. Mais le développement a été respectueux tant de l’environnement que des résidents déjà présents.

 

Êtes-vous heureux de voir ce que le secteur est devenu avec le temps ?

Absolument. J’éprouve beaucoup de satisfaction chaque fois que je me ballade dans le quartier. Je suis fier d’être à l’origine de ce projet grandiose, dont le résultat est admirable. J’ai investi tout ce que j’avais pour son développement, ce qui m’a valu d’être qualifié de visionnaire, un beau compliment.

 

 

À quel point étiez-vous convaincu du potentiel du projet ?

Je savais que j’étais le seul sur la Rive-Sud à détenir des terrains aussi vastes, situés un peu à l’extérieur du centre-ville et à cinq minutes seulement des autoroutes. Cela dit, je n’aurais jamais pensé que d’aussi majestueuses résidences y seraient édifiées, dont plusieurs propriétés dépassant les deux millions. Le Boisé du Parc est devenu extrêmement prestigieux.

 

Boucherville trône au sommet du classement 2015 du magazine MoneySense comme la meilleure ville où vivre au Canada. Êtes-vous d’accord avec cette affirmation ?

Oui. C’est une ville très bien située, paisible et pratique, où la qualité de vie est l’une des plus élevées que l’on puisse trouver. Un élément essentiel qui explique que plusieurs personnalités publiques ont choisi de vivre au Boisé du Parc.

 

 

Y a-t-il une des phases du développement dont vous êtes particulièrement satisfait?

Je trouve que l’ensemble du projet est réussi, mais si vous me posez la question, j’apprécie particulièrement ce qui a été fait en phase 2, sur la rue des Châtaigniers. Le dernier projet de maisons semi-détachées qui a été réalisé avec le Groupe Pépin fait ma fierté.

 

Croyez-vous qu’il y aura un jour des trottoirs au Boisé du Parc ?

 Jamais ! L’idée de base était de préserver l’aspect champêtre du secteur. C’est pour ça que j’ai creusé de légers fossés à la base des terrains, de chaque côté des rues.

 

Quelles sont les principales qualités d’un bon entrepreneur ?

Il faut évidemment avoir de la vision, mais je dirais qu’il faut aussi démontrer une grande confiance en soi, faire preuve d’audace et avoir le goût du risque. À l’époque où j’ai acheté des terrains ici, certains m’ont prédit un échec. Ça n’a pas été le cas, bien au contraire. Plus on tente de me décourager, plus je travaille fort pour démontrer que je suis sur la bonne voie.

 

Parmi l’ensemble de vos réalisations en carrière, laquelle vous rend le plus fier ?

Je suis fier de tous mes projets, mais ce que j’ai réalisé ici est en tête de liste. Le projet Boisé du Parc en était un d’envergure, qui comprenait la construction de plus de 300 unités. De surcroît, je n’avais jamais œuvré sur un projet incluant des résidences aussi imposantes et élégantes, et ce dans un cadre naturel. Les gens de l’extérieur qui viennent faire leur tour ici repartent éblouis. C’est sans l’ombre d’un doute le plus beau projet de toute la Rive-Sud.

 

Quels sont vos autres projets actuellement en marche ?

Dans le secteur de Boucherville, presque un million de pieds carrés me restent derrière le terrain de pratique du golf. Il y a aussi des projets à Bromont, toujours en collaboration avec Martin Racicot. J’ai un projet également en cours à Sainte-Adèle.

 

Quelle est présentement la disponibilité des terrains au Boisé du Parc ?

Actuellement, 95 % des terrains sont vendus. Il reste un secteur de 400 000 pieds carrés à développer, pour lequel nous sommes en négociation avec la Ville de Longueuil.

 

Entrevue avec MICHEL PÉPIN, du Groupe Pépin

 

 

Michel Pépin, vous êtes le gestionnaire du Groupe Pépin, c’est bien ça ?

Oui. Nous sommes aussi connus sous les dénominations Maisons Pépin, Habitations Pépin et Condos Pépin, selon le type de projet.

 

Vous êtes ingénieur de profession alors qu’André, votre frère, est architecte. En quoi la combinaison de ces deux compétences a fait le succès du Groupe Pépin ?

André est un visionnaire qui possède une très longue feuille de route en construction. Il a un excellent flair pour les tendances du marché. C’est un homme posé et réfléchi qui a la capacité d’influencer positivement les divers intervenants d’un projet. Pour ma part, en tant qu’ingénieur, je suis davantage axé sur la gestion et les aspects techniques comme tels. Nos compétences respectives nous permettent de bien nous compléter. Nous n’avons pas de mérite puisque nous avons grandi au sein d’une famille dont les valeurs de respect et de rectitude étaient importantes.

 

Parlez-moi de la genèse du projet Boisé du Parc. Comment tout cela a-t-il débuté ?

Tout a commencé par l’achat du terrain par mon frère André. Ce dernier et M. Denis Messier ont initié un projet commun vers 2007. André était en mesure de développer des terrains et de gérer des ententes avec la Ville et le ministère de l’Environnement.

 

Qui était propriétaire du terrain au départ ?

M. Messier était propriétaire de toute la terre jusqu’à la rue de Normandie. Il a développé les phases 1 à 4 avec ses propres constructeurs. André, mon frère, a pour sa part fait l’achat des terrains de la phase 5. Au début, M. Messier avait comme projet de construire des fermettes pour recréer une image champêtre, une idée que partageait la Ville. D’ailleurs, c’est ainsi qu’a été conçue la rue des Bois-Francs. Progressivement, les résidences ont pris une dimension plus spectaculaire, comme c’est surtout le cas sur la rue des Châtaigniers.

 

Quelle clientèle était visée pour la dernière phase de développement ?

Les gens évidemment un peu plus fortunés, généralement de professions dites libérales. Acquérir un terrain de 30 000 ou 40 000 pieds carrés n’est évidemment pas à la portée de tous, mais il y a une belle clientèle pour ce type de propriétés.

 

 

Avant le développement immobilier, à quoi ressemblait le secteur ?

C’était une forêt avec quelques marécages. Il y avait une population de grenouilles – des rainettes –, ce qui nous a obligés à céder la moitié des terrains environ. Nous avons pris des dispositions pour respecter la faune et la flore, comme de cesser de creuser au début du printemps, et ce jusqu’à l’automne, pour tenir compte de la période de croissance des rainettes.

 

Comment s’est passée la collaboration avec la Ville de Boucherville ?

 Lors de la phase 5, notre relation avec la Ville a été excellente.

 

Quelle a été la réponse des acheteurs ?

Elle a été immédiate et très enthousiaste. Les choses ont bougé très rapidement. Il y avait environ 120 terrains et nous avons construit sur une centaine.

 

 

Reste-t-il des espaces à développer ?

Il reste encore quelques terrains, mais nous prenons notre temps. C’est un investissement à long terme, pour dans quatre ou cinq ans.

 

Quelles sont à vos yeux les plus belles réalisations du Boisé du Parc ? Quel aspect vous rend le plus fier ?

L’une des propriétés que nous avons construites dans le secteur nous a valu un prix Domus du Constructeur de l’année en 2011. C’est une maison conçue avec l’ensemble des technologies de pointe de l’époque, dont la domotique, les panneaux solaires, la géothermie et les planchers chauffants à l’extérieur comme à l’intérieur. Tout y est. Nos maisons sont conçues selon un design extrêmement moderne. L’un de nos beaux succès a aussi été deux boucles de maisons jumelées, situées près d’ici. Le succès était au rendez-vous pour ces maisons haut de gamme dont les dimensions allaient de 1800 à 2400 pieds carrés. C’est un beau projet, très populaire, qui s’est très bien vendu et qui nous a attiré beaucoup d’éloges.

 

Boucherville a été classée bonne première au palmarès des villes canadiennes où il est le plus agréable de vivre. Êtes-vous d’accord ?

Je connais très bien Boucherville parce que j’y suis arrivé en 1957. Il n’y avait que 5000 habitants à l’époque ! Je peux vous confirmer qu’il fait bon vivre ici. C’est une ville paisible, bien organisée, avec de bons services. Par ailleurs, la Ville est très attentive aux projets de développement, qu’elle limite beaucoup, ce qui est un bon signe en ce qui concerne la qualité de vie des résidents. Et puis, inutile de dire à quel point Boucherville est bien positionnée, à vingt minutes seulement du centre-ville de Montréal.

 

Quelle est la superficie moyenne des terrains que l’on retrouve dans le secteur ?

La phase 5 comprend des terrains de 33 000 pieds carrés. Ailleurs, c’est entre 12 000 et 15 000 pieds carrés. Les terrains des maisons jumelées font environ 4500 pieds carrés. Dans la zone plus basse du Boisé, les terrains ont des dimensions de 35 000 à 40 000 pieds carrés. Il ne se fera plus de projets aussi exceptionnels que celui-ci.

 

 

En quoi le fait de réaliser les projets de A à Z de la conception à l’exécution représente-t-il un avantage ?  

En fait, nous sommes présents dès les premières étapes, soit l’acquisition des terrains et la réalisation des infrastructures. Nous avons intégré toute la chaîne, ce qui fait en sorte que nous pouvons contrôler tout le processus. Ainsi, notre satisfaction est encore plus grande de voir les gens s’installer dans l’une ou l’autre de nos maisons.

 

Quelle est l’approche adoptée pour que ces maisons s’intègrent le mieux possible à l’environnement et le respectent ?  

Nous concevons des maisons très fenestrées. Une bonne intégration est aussi une question de formes, de volumes, de couleurs, de choix des matériaux et de positionnement des maisons. Lorsque nous avons créé les rues des Églantiers et des Noisetiers, nous avons sauvegardé beaucoup d’arbres en les replantant à des endroits stratégiques. Il était important pour nous d’en sacrifier le moins possible et de les mettre en valeur. On aurait pu tout raser et se contenter de planter quelques petits arbres, mais nous voulions préserver le caractère mature de ce boisé. Nous n’avions aucune obligation de le faire, et tout a été à nos frais.

 

 

Le Groupe Pépin est très axé sur le service à la clientèle. En quoi est-ce important pour vous ?

C’est essentiellement une question de renommée. D’abord, les promoteurs veulent nous impliquer dans les projets parce que nous sommes des gens sérieux et fiables. Un bon service à la clientèle rend les choses plus agréables tant pour les clients que pour nous. Côté gestion, des relations saines créent moins de problèmes. À l’époque où j’œuvrais dans le domaine de l’automobile, mon équipe remportait des prix pour la satisfaction de la clientèle. J’ai appliqué les mêmes principes lorsque nous avons formé le Groupe Pépin. Il y a un coût relié au fait de ne jamais tourner les coins ronds, mais ce n’est rien comparé aux bénéfices que l’on retire d’un excellent service à la clientèle.

 

Peut-on dire qu’une telle attitude génère un bouche-à-oreille positif ?

Absolument. Quand les gens achètent une maison du Groupe Pépin, ils savent à quoi s’attendre. Ce n’est pas pour rien que nous avons remporté des prix Domus et que nous avons été finalistes à tant de reprises…

 

 

SPECTACULAIRE RÉSIDENCE À OUTREMONT – 1641 Lajoie – MLS11348257

 

Revêtement de pierre. 4 chambres à coucher + 3 salles de bain + 1 salle d’eau. Espaces vastes & lumineux. Cuisine gastronomique à concept ouvert. Suite des maîtres avec Walk-in. Plancher de bois franc impeccable. 2 Foyers + 2 celliers. Terrasse et cour orientée Ouest. De biais au parc Joyce. Garage intégré. Rénovée avec goût  !

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NOBLE ET ÉLÉGANTE

Cette résidence familiale au charme indéniable est située de biais au parc Joyce, un secteur fort convoité d’Outremont.

Les fenêtres abondantes, la présence de matériaux nobles tels que la pierre et le granite, de même que la générosité et la convivialité des pièces en font un lieu d’exception

 

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GRAND TOWNHOUSE À VENDRE AVEC COUR PRIVÉE, SOUS-SOL AMÉNAGÉ ET GARAGE – 844 de l’Épée, Outremont 549 000$ MLS12636208

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SPACIEUSE PROPRIÉTÉ sur 2 étages. Cuisine, salon et salle à manger à air ouverte. 3 chambres fermées + 3 salles de bain. Plancher de bois franc. Cuisine élégante et fonctionnelle. Foyer. Grande cour arrière et terrasse privée. Stationnement intérieur. On craque pour son charme et son emplacement de choix

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/fr/proprietes/12636208

 

ARDESIA – 14 UNITÉS DE CONDOS NEUFS 1121 Rue Marie-Anne Est, Plateau Mont-Royal (Montréal) H2J 2B6 MLS9568744

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ECO-PROJET DE 14 CONDOS NEUFS. Design innovateur. Espaces de vie à aire ouverte. Lumineux. Ardoise, quartz et granite à l’honneur. Plancher bois. Douches en céramique. Espace pour rangement à vélo. Cour intérieur verte. Projet eco-responsable. Emplacement exceptionnel – coeur du Plateau Mont-Royal. Garantie 5 ans. UN EXCELLENT INVESTISSEMENT

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/fr/proprietes/9568744

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À VENDRE 1641 Lajoie, Outremont MLS 10156320 – 1 459 000$

 

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http://www.remax-quebec.com/fr/maison-a-vendre-montreal/1641-av-lajoie-outremont-10156320.rmx?fromsearch=agentListings_19677

 

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À VENDRE 4939 boul. de Maisonneuve O., Westmount 1049000$ MLS 22887875

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