Une grande «petite maison» sur le Plateau Mont-Royal

Publié le 30 septembre 2018 à 08h00 | Mis à jour le 30 septembre 2018 à 08h00

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Il y a de ces maisons qui se plaisent à camoufler leurs atouts. Prenez cette vénérable de 133 ans, avenue Laval, dans le Plateau-Mont-Royal. Bien mise et jolie de façade, elle donne l’impression d’être menue à l’intérieur, coincée entre ses voisines. On l’imagine même un peu sombre. On y entre, et voilà qu’on découvre combien les apparences peuvent être trompeuses.

Bien sûr, cet ancien duplex en rangée a été rénové au complet et transformé en cottage. Mais comment obtenir tant d’espace et de lumière avec une vingtaine de pieds linéaires en façade, se demande-t-on? La réponse s’impose d’elle-même: l’exploitation judicieuse de la profondeur, de la hauteur et de chaque pied carré. On pense même voir des puits de lumière là où, pourtant, on n’aurait pas pu en installer. En fait, ce sont les abondantes fenêtres de l’étage qui font déferler la lumière au rez-de-chaussée, par des ouvertures bien pensées et l’escalier. Les grandes portes-fenêtres, côté cour du rez-de-chaussée, contribuent elles aussi à illuminer l’endroit.

«Mon conjoint aime dessiner des maisons, il est très bon là-dedans. Il a dessiné les plans avec un ingénieur structural», explique Sandra Smofsky, propriétaire des lieux avec son mari, Alain Côté.

«Lâcher le char»…

Le couple a acheté cette maison il y a une dizaine d’années pour se rapprocher de son entreprise située boulevard Saint-Laurent. Il résidait alors dans l’Ouest-de-l’Île et se déplaçait bien sûr en voiture. Il en a eu assez de tout ce temps perdu.

«Je voulais marcher, ne plus utiliser la voiture, dit Sandra. Le plan, c’était de marcher cinq minutes pour aller au travail. Je voulais demeurer entre Sherbrooke et Mont-Royal et j’avais déterminé trois rues. L’avenue Laval en était une.»

Quand ils ont acheté la propriété de l’avenue Laval, celle-ci avait déjà subi quelques transformations, mais très sommaires. «L’escalier avait été ouvert, la cuisine était en haut. Tout était à l’envers», résume Sandra. Ne voulant pas faire les choses à moitié, le couple a entrepris une transformation extrême. Il a pour ainsi dire gardé seulement la façade et a refait tout le reste. Il a même fait creuser là où il n’y avait qu’un vide sanitaire, pour faire un sous-sol. Le garage à l’arrière a été sacrifié pour devenir une troisième chambre, qui jouxte les pièces à vivre : cuisine, salle à manger et salon. Les travaux ont duré cinq mois et le résultat a été à la hauteur des attentes.

«Chaque espace a été utilisé», résume Sandra. À titre d’exemple, une salle d’eau niche maintenant sous l’escalier. Les deux autres chambres, à l’étage, disposent chacune d’une salle de bains et de grandes penderies. Deux terrasses, une au rez-de-chaussée et l’autre sur le toit, permettent de prendre l’air et de profiter du beau temps. «On y travaille même, des fois», dit la propriétaire.

Vue du rez-de-chaussée. À remarquer: les détails du plafond.... (Photo fournie par Remax du Cartier) - image 2.0

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Vue du rez-de-chaussée. À remarquer: les détails du plafond.

Photo fournie par Remax du Cartier

Changement de vie

Sandra et Alain, qui travaillent dans le design graphique et les sites internet, estiment cependant ne plus avoir besoin d’aussi grand pour vivre. Ils ont vendu la bâtisse dans laquelle était située leur entreprise. Avec la technologie actuelle et l’internet, eux-mêmes et leurs employés peuvent travailler de la maison, voire de n’importe où, explique Sandra.

«On n’a plus besoin d’une grande maison. Ma fille habite ailleurs maintenant et on veut plus petit. On veut voyager.»

Avenue très prisée

Outre ses atouts personnels, la maison est située dans une rue très prisée du Plateau, qui comporte de larges trottoirs, des arbres, et d’où l’on peut faire beaucoup de choses à pied. Son adresse aux chiffres pairs la place par ailleurs du «bon bord de la rue», à l’ouest, ce qui signifie qu’elle a le soleil dans la cour tout l’après-midi. «Beaucoup d’acheteurs veulent le côté pair», indique le courtier immobilier Yanick E. Sarrazin. Ce dernier signale que l’avenue Laval est celle qui a le plus de valeur dans le Plateau, en immobilier. «Les propriétés sont très belles, elles ont beaucoup de cachet, dit-il, et ce sont souvent elles que l’on retrouve sur les photos partout dans le monde.»

M. Sarrazin ajoute que l’avenue Laval et quelques autres rues du Plateau, comme Cherrier et Saint-Hubert, sont considérées comme des rues «nobles» du quartier, dans le sens où on y retrouve de belles propriétés d’époque, avec des corniches, de la pierre, des plafonds hauts, signes de richesse à l’époque. Ce sont les dirigeants des entreprises qui s’y installaient, dit-il, alors que les employés habitaient des maisons plus modestes, dans d’autres rues.

Au goût du jour

Quand Sandra et Alain ont décidé de mettre la maison en vente, ils ont eu recours à une designer, Mylène Sarrasin, pour rafraîchir le décor. Sandra est emballée du résultat. Les armoires de cuisine en bois de même que les boiseries de l’escalier ont été peintes en blanc, ce qui confère un air de fraîcheur et agrandit visuellement l’espace. Des meubles ont aussi été changés.

«Je n’étais plus au courant des tendances. Il y a 10 ans, il y avait beaucoup de bois. La styliste a un flair et le coup d’oeil, elle nous a aidés à épurer», dit Sandra, qui se promet d’avoir recours à ses services pour son prochain chez-soi.

Les pièces à vivre sont à aire ouverte.... (Photo fournie par Remax du Cartier) - image 3.0

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Les pièces à vivre sont à aire ouverte. Une salle d’eau niche sous l’escalier.

Photo fournie par Remax du Cartier

La propriété en bref

Prix demandé: 1 199 000 $

Année de construction: 1885 (rénovée)

13 pièces, dont 3 chambres et 3 salles de bains. Plancher de bois, sous-sol aménagé et terrasse sur le toit, avec jolie cour arrière.

Superficie habitable: 2102 pi2

Évaluation municipale: 858 000 $

Taxe foncière: 7205 $

Taxe scolaire: 1452 $

Courtier immobilier: Yanick E. Sarrazin, Remax du Cartier (514 799-9841)

https://www.centris.ca/fr/maison~a-vendre~le-plateau-mont-royal-montreal/15317861

On parle de nos propriétés dans les médias!

On parle de nos propriétés dans la presse!
Le mois dernier, deux de nos propriétés se sont retrouvées en vedette sur deux médias: laPresse+ ainsi que sur le Journal de Montréal.
Une excellente visibilité, un parfait moyen pour faire connaitre nos propriétés à vendre ou à louer sur le Plateau Mont-Royal et Outremont et rejoindre de nombreux acheteurs potentiels!
On vous laisse jeter un coup d’œil, si cela n’est pas déjà fait!

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Plateau Mont-Royal: Nouveau Café-Bistro Français

ENTREVUE AVEC THOMAS ET INGRID, Propriétaires du P’tit Rustik – 4057, rue Drolet, Montréal, Qc, H2W 2L5 

*réalisée par Nathalie Carrière (interviewer) et Guillaume Gorini (photographe)


Thomas et Ingrid, racontez-moi comment vous est venue l’idée d’ouvrir un charmant café-resto, Le P’tit Rustik?

Nous nous sommes rencontrés en France. Ingrid travaillait dans une école hôtelière, et moi, j’ai grandi dans la restauration, puisque ma mère a repris le restaurant familial. J’ai payé mes études en finance en travaillant là-bas durant les week-ends et les vacances d’été. Ce fut un grand coup de foudre entre nous, et nous sommes ensemble depuis trois ans. Étant Canadienne, Ingrid a dû rentrer au pays et je suis venu lui rendre visite en vacances. Un jour, j’ai décidé de tout laisser derrière pour la rejoindre ici. Le grand saut !

 

 

Parlez-moi de ce petit commerce que vous avez lancé ensemble…

Il s’agit d’un café-resto où l’on offre le mets de prédilection de mes grands-parents, les beignets de pomme de terre, une spécialité traditionnelle familiale que l’on confectionne dans les Alpes depuis 1970, avec des ingrédients frais et beaucoup d’amour ! Après avoir fait part à ma conjointe de mon désir d’implanter ici cette tradition culinaire, j’ai monté un plan d’affaires afin de réaliser ce beau projet.

 

Votre « bébé » est donc finalement né ?

Oui, nous venons tout juste d’ouvrir ! Nous avons travaillé très fort pour trouver un local qui nous convenait. Nous avons tout fait nous-mêmes, du bar aux tables, en passant par les coussins. Nous avons investi tous nos efforts dans ce projet. Notre concept est simple : nous cuisinons tout maison, avec des produits d’agriculture locale dont des pommes de terre du Québec. Ingrid et moi avons plein de savoureuses recettes à faire découvrir aux gens du Plateau Mont-Royal.

 

Vous habitez vous-même le Plateau ?

Oui, sur la rue Marquette, en face du Parc Lafontaine. À force de persévérance, nous avons déniché un local dont le propriétaire nous a donné un précieux coup de main. Notre beau rêve s’est finalement concrétisé. Sur le Plateau, les gens sont très curieux, très funky, ils ont soif de découvertes. Le Plateau est un endroit unique sur l’Île de Montréal, un secteur qui a véritablement une âme…

 

LES MAÎTRES D’ŒUVRE DU PROJET ARDESIA – entrevue avec Michael Courrier et Luc Latreille

Projet Ardesia : 1121 Marie-Anne Est, Plateau Mont-Royal

entrevue réalisée par Nathalie Carrière
 Entrevue avec MICHAEL COURRIER, de DOREM LEANOR

Michael, vous êtes promoteur immobilier à la tête de Dorem, votre entreprise. Parlez-moi du défi que représente le développement de condos sur le Plateau Mont-Royal ?

J’ai commencé sur le Plateau il y a une douzaine d’années. J’ai notamment appris à me familiariser et à composer avec les règlements de la Ville de Montréal. Tout le monde trouve difficile de construire sur le Plateau, d’obtenir tant les permis que l’espace pour le stationnement et les conteneurs, par exemple. Mais je suis habitué à ces difficultés. Il est tellement agréable d’avoir différents projets sur le Plateau. J’aime l’environnement, les petites rues et les restos, l’atmosphère et le charme sans équivalent de cet arrondissement.

 

Il ne doit pas toujours être facile de trouver des emplacements à développer ?

En fait, tellement de gens veulent acheter là-bas qu’un grand nombre de promoteurs et de constructeurs sont à l’affût. Dès que quelque chose sort sur MLS, plusieurs investisseurs potentiels se rendent aussitôt à l’emplacement pour évaluer l’endroit et prendre des photos.

 

La qualité des relations avec les différents intervenants est essentielle ?

Oui. Il faut savoir entretenir ses contacts avec les gens qui voisinent le site des projets, et avoir développé une bonne réputation face à la Ville, ce qui est mon cas. Il faut par-dessus tout apprendre à rester zen devant les nombreux obstacles que l’on rencontre avant qu’un projet se concrétise. Les résidents apprécient grandement que les nôtres n’entraînent jamais l’éviction de locataires pour du développement à tout prix. Mon approche se veut très respectueuse.

Parlez-moi du projet Ardesia… À quoi ressembleront ces condos ?

Il s’agit d’un projet de 14 unités de condos et maisons de ville qui partagent une entrée et une cour communes. Chaque unité sera dotée d’une terrasse, balcon ou cour privée, et il n’y aura aucun corridor commun, ce qui permettra à chaque unité de disposer de sa porte d’entrée privée. Nous avons conçu un design qui favorise la plus grande intimité possible pour ceux qui ont la chance d’acquérir une unité. Ardesia est un projet très complexe par sa conception. Les gens pourront découvrir concrètement à quel point l’architecture est spectaculaire. Le projet devrait être prêt au printemps 2018.

 

On pourrait parler d’une petite communauté ?

Oui. Ce qui est bien avec ce projet, c’est que nous nous sommes aussi impliqués à une échelle très locale, au niveau de la communauté, par exemple pour l’établissement d’une ruelle verte. Comme il s’agit d’une démarche complexe, j’ai pris l’initiative d’aller voir tous les voisins des rues adjacentes. Nous avons formé un comité et proposé des plans d’aménagement qui ont été acceptés. Je suis très fier de cette réalisation.

Vous ne vous contentez pas de réaliser des projets de condos. Vous tenez compte de l’environnement et de la population qui y vit…

Oui, les résidents du quartier voient le promoteur de condos, mais ils voient aussi un homme qui prend la peine de frapper à leur porte, de prendre leur pouls pour un projet vert, de s’impliquer dans leur quartier pour en améliorer la qualité de vie. Une fois par année, il y a aussi ce qu’on appelle « La corvée des ruelles » à laquelle je participe, sou

vent à la surprise de plusieurs. Les citoyens se rassemblent avec de l’équipement fourni par la Ville pour nettoyer leur ruelle.

 

Vous êtes deux associés dans le projet Ardesia, regroupés sous le nom Dorem Leanor. Quel est le rôle de chacun ?

Luc Latreille et moi-même avons décidé de nous associer afin de développer des projets qui allaient nous permettre de faire évoluer nos entreprises respectives. Nous voulions aussi que chacun puisse se consacrer à sa spécialité. Menuisier d’expérience, Luc est très efficace en ce qui concerne les chantiers, l’exécution et les négociations avec les sous-traitants, notamment. De mon côté, ma formation en administration et en gestion me permet de voir à l’aspect administratif des projets, de la prospection aux démarches vis-à-vis les banques, les courtiers et les acheteurs.

 

À force d’y développer de beaux projets, vous vous êtes vous-même attaché au Plateau Mont-Royal. Au point où vous souhaitez vous y installer…

Oui. Sur le Plateau, j’ai mes secteurs préférés, comme le segment qui se trouve au nord de l’avenue Mont-Royal. Je suis particulièrement attiré par le quadrilatère formé par les rues Saint-Denis, Papineau, Rachel et Saint-Joseph. La zone s’étendant du métro Mont-Royal en s’en allant vers l’est me plaît tout spécialement. Lorsque je me promène dans les rues du Plateau, c’est une immense satisfaction de contempler le fruit de notre travail en termes de condos.

 

 

Qu’en est-il de ceux qui en font l’acquisition ? Ils en sont satisfaits ?

Lorsque les gens prennent possession de leur nouvelle acquisition et qu’ils m’appellent pour me dire à quel point ils sont bien, à quel point ils sont heureux de s’y installer, c’est ma véritable récompense. Ils m’invitent même pour me faire voir comment ils ont aménagé leur espace, leur terrasse ou leur cuisine. Leur satisfaction devient la mienne, ce qui vaut tous les efforts du monde !

Quel est l’avenir du Plateau, selon vous, en termes de qualité d’investissement pour les acheteurs ?

 L’avenir continue d’être radieux. Je souris lorsque j’entends les gens dire que le Plateau est « saturé », qu’il y a moins de place pour de nouveaux projets et qu’il est préférable d’acheter en périphérie. Je ne crois pas à l’affirmation qui veut qu’il aurait été mieux d’acheter il y a dix ans. Ce sont des excuses pour ne pas se lancer. Sur le Plateau, il y a toujours d’excellentes affaires à faire. Le Plateau continue d’être un endroit fantastique, unique par son originalité, son charme indéniable, son côté pratique et sa qualité de vie.

Entrevue avec LUC LATREILLE, DOREM LEANOR 

Vous êtes contracteur et menuisier de métier…
À la base, j’étais dans le domaine de la médecine : technologue en radio-oncologie. À 25 ans, je me suis rendu compte que j’avais envie d’un autre type de défi. Puisque ma grande passion est la construction, j’ai décidé de m’y consacrer entièrement. J’ai suivi une formation complète de soir en menuiserie. Après quatre ans, j’ai décidé de me lancer à mon compte. Je suis en affaires depuis maintenant six ans.

 

Vous avez un intérêt particulier pour les constructions haut de gamme…
 Oui, même si je suis ouvert à tous les types de projets. Dans le contexte de constructions haut de g
amme, une relation très intéressante se crée avec les clients, car ils désirent des éléments spécifiques dans leur résidence. Nous collaborons avec les meilleurs designers pour répondre à leurs besoins. Le haut de gamme est moins une affaire de coûts qu’une question de repousser les limites de ce qui est réalisable pour eux. C’est là que le défi devient passionnant. Lorsque des magazines et des concours de design soulignent par une première page ou des prix le caractère exceptionnel de certaines de nos réalisations, je me dis que j’ai choisi la bonne voie.

 

Parlez-moi d’Ardesia, le projet très prometteur né de votre association avec Michael Courrier ?

Comme j’ai constamment été animé par l’ambition d’aller toujours plus loin dans le domaine, j’ai proposé à Michael une association qui permettrait d’unir nos forces et nos compétences. Michael et moi avons passablement la même vision de notre métier. Moi, ce qui m’intéresse est davantage l’aspect construction, alors que mon associé s’occupe du côté relationnel, des clients et du volet administratif. L’excellente communication que nous avons et la synergie créée par l’addition de nos capacités et de notre expérience nous permet d’avancer à plus grands pas.

Que représente pour vous le projet Ardesia ?

C’est le projet d’une vie. C’est notre projet fort, auquel nous avons donné beaucoup d’amour. Nous sommes une jeune entreprise qui a le vent dans les voiles en ce qui concerne le développement de multi-condos. Ardesia est un mot italien qui signifie « ardoise », un matériau qui sera très présent dans le projet, sans compter l’utilisation du bois, de la pierre et du métal. Notre démarche se veut aussi écoresponsable, avec le respect du quartier et de la nature dans lesquels ce projet s’intégrera, tout ça dans un souci de grande harmonie.

Quelle est ta vision personnelle du Plateau Mont-Royal ?

Je suis un amoureux de Montréal. J’aime l’esprit du Plateau, l’ambiance, les commerces de proximité. Je savais que nous comblerions les attentes d’une certaine clientèle par un projet comme le nôtre. Nous sentons que nous apportons de la valeur au quartier. De plus, le fait d’avoir accès à une gamme très variée de restos est quelque chose que l’on apprécie quand nous souhaitons prendre une pause du travail.

Croyez-vous que le Plateau pourra être dans l’avenir le lieu privilégié d’autres projets de prestige ?

Je pense que oui. Ce que j’ai constaté de l’intérieur, c’est que les résidents du Plateau tiennent à y rester parce qu’ils adorent leur milieu de vie. Les gens ont leurs petites habitudes, les endroits qu’ils chérissent.

Quels sont vos plus grands défis en ce qui a trait au développement ?

Il est certain qu’ils sont multiples, surtout en ce qui concerne l’obtention de permis et les délais, par exemple. Aussi, à cause de la promiscuité, il y a une grande exigence de respect envers le voisinage durant les travaux, ce qui n’existe nulle part ailleurs comme sur le Plateau. L’accès au chantier, la coordination, le contrôle du bruit, tout cela est à prendre en considération. Les nombreux défis viennent avec le plaisir d’y construire…

 

 

VdeV Maison – Découverte du Mile-End

Il y a de ces boutiques où nous rentrons et nous voudrions tout acheter!
VdeV Maison, située dans le Mile-End, fait partie de cette catégorie.
Que vous aimiez ou non les magasins de mobilier et de décoration, vous ne pourrez rester indifférent à cette boutique de la rue St-Laurent. Il s’agit véritablement d’une caverne d’Alibaba stylisée où chaque item, de la poignée de commode moustachue à la table à manger vintage en passant par la secoupe animale, représente un véritable trésor. Vous y trouverez tout ce qu’il vous faut pour que votre propriété soit décorée avec bon goût et originalité! De plus, VdeV ne sera pas que votre référence en matière de décoration puisque la boutique est un incontournable en matière d’inspiration pour les cadeaux du temps des fêtes! Avec ses livres farfelus et pratiques, ses bijoux, ses étuis de cellulaires originaux ainsi que ses sacs à main, vous ne manquerez pas d’idées pour combler vos proches.
Une seule visite à cette boutique et vous serez conquis.

5042, boulevard Saint-Laurent, Montréal, Québec, H2T 1R7
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Il y a de ces boutiques où nous rentrons et nous voudrions tout acheter!
VdeV Maison, située dans le Mile-End, fait partie de cette catégorie.
Que vous aimiez ou non les magasins de mobilier et de décoration, vous ne pourrez rester indifférent à cette boutique de la rue St-Laurent. Il s’agit véritablement d’une caverne d’Alibaba stylisée où chaque item, de la poignée de commode moustachue à la table à manger vintage en passant par la secoupe animale, représente un véritable trésor. Vous y trouverez tout ce qu’il vous faut pour que votre propriété soit décorée avec bon goût et originalité! De plus, VdeV ne sera pas que votre référence en matière de décoration puisque la boutique est un incontournable en matière d’inspiration pour les cadeaux du temps des fêtes! Avec ses livres farfelus et pratiques, ses bijoux, ses étuis de cellulaires originaux ainsi que ses sacs à main, vous ne manquerez pas d’idées pour combler vos proches.
Une seule visite à cette boutique et vous serez conquis.

5042, boulevard Saint-Laurent, Montréal, Québec, H2T 1R7
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Le Edgar Café – Découverte du Plateau

café
Tous les résidents du Plateau Mont-Royal connaissent le Edgar Hypertaverne, un bar de quartier sur l’avenue Mont-Royal qui est devenu une institution au fil de temps. Depuis peu, les propriétaires ont aussi ouvert le Edgar Café qui est le local voisin au bar.
Vous savez, ce genre d’endroit à la décoration à la fois design et chaleureuse qui vous donne envie d’y flâner tout en sirotant un latte onctueux?! Et bien c’est ce que vous offre le plus récent café de l’avenue.

Convivial, agréable et lumineux, il deviendra rapidement le quartier général de bien des résidents. Vous pourrez y déguster des smoothies santés, des sandwichs, du chocolat et des pâtisseries tout en profitant de leur terrasse et de leur wifi!

Vous êtes en vélo? Qu’à cela ne tienne, vous pourrez franchir la porte de votre nouveau barista avec votre monture! Oui, le Edgar Café a pensé aux besoins des résidents du quartier et vous offre l’opportunité de garer votre bicyclette à l’intérieur et même d’y gonfler ses pneus!
On aura tout vu!

Edgar Café-1556 Mont-Royal, Montréal, Québec H2J 1Z2

Octobre…bre…

Octobre, l’un de ces mois dont la terminaison fini en « bre », sonne définitivement bien dans mes oreilles… Il y a 3 ans, septembre, octobre, novembre et décembre n’avaient rien de spécial… Puis j’ai rencontré un amoureux des huîtres qui m’a partagé sa passion pour ces bestioles marines pas jolies du tout, mais oh combien délicieuses! Montréal aussi adore les huîtres! Ainsi, je vous suggère deux endroits pour laisser vos papilles gustatives découvrir la frénésie que laisse ces mois automnaux en bouche!

Chez Victoire, Bistro de quartier! – Plateau Mont-Royal
1453 Avenue du Mont-Royal Est
Leur plateau d’huîtres est tout simplement parfait; simple, à prix raisonnable (28$ pour 12) et dans un décor qu’on aime avec un accompagnement de raifort, de sauce maison au vin et de sauce cocktail! Bref, avec un cava, c’est le bonheur parfait!

Le Huis Clos! – Villeray
7659 Rue Saint-Denis
Ce nouveau bar de quartier offre une déclinaison d’huîtres des plus impressionnantes!
Plateaux d’huîtres froides ou composées, pouvant être accompagnés de crevettes géantes, de coquilles St-Jacques et même de tartare de saumon, combleront les plus gourmands! Bref, la carte est impressionnante! Le tout dans une ambiance parfaite de 5@7 qui donne à Villeray ses lettres de noblesse!
huitre

Octobre, l’un de ces mois dont la terminaison fini en « bre », sonne définitivement bien dans mes oreilles… Il y a 3 ans, septembre, octobre, novembre et décembre n’avaient rien de spécial… Puis j’ai rencontré un amoureux des huîtres qui m’a partagé sa passion pour ces bestioles marines pas jolies du tout, mais oh combien délicieuses! Montréal aussi adore les huîtres! Ainsi, je vous suggère deux endroits pour laisser vos papilles gustatives découvrir la frénésie que laisse ces mois automnaux en bouche!

Chez Victoire, Bistro de quartier! – Plateau Mont-Royal
1453 Avenue du Mont-Royal Est
Leur plateau d’huîtres est tout simplement parfait; simple, à prix raisonnable (28$ pour 12) et dans un décor qu’on aime avec un accompagnement de raifort, de sauce maison au vin et de sauce cocktail! Bref, avec un cava, c’est le bonheur parfait!

Le Huis Clos! – Villeray
7659 Rue Saint-Denis
Ce nouveau bar de quartier offre une déclinaison d’huîtres des plus impressionnantes!
Plateaux d’huîtres froides ou composées, pouvant être accompagnés de crevettes géantes, de coquilles St-Jacques et même de tartare de saumon, combleront les plus gourmands! Bref, la carte est impressionnante! Le tout dans une ambiance parfaite de 5@7 qui donne à Villeray ses lettres de noblesse!
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